La certification Cekal, qui atteste de la qualité des vitrages, est largement reconnue sur le marché français et elle commence à séduire les fabricants étrangers. Tour d’horizon.

95 %. Telle est la part des vitrages – doubles ou triples – certifiés qui sont actuellement disponibles sur le marché français. Dernière tendance : les fabricants étrangers, notamment espagnols et turcs, sont de plus en plus nombreux à solliciter cette certification. "L’ensemble des dossiers présentés par les industriels sont directement instruits par Cekal, établissement certificateur, indique Gérard Delsahut, du CSTB. Concernant les vitrages, notre rôle, en tant qu’organisme de mesures et de vérification (OMV), consiste à vérifier sur le terrain que tous les moyens sont déployés par les laboratoires agréés pour mener à bien ces évaluations. Ensuite, nous menons des audits périodiques pour contrôler l’étalonnage des instruments utilisés pour les essais."
Si l’objectif principal des certifications consiste à garantir la durabilité des systèmes de scellement périphérique (mesure de l’indice de pénétration d’humidité, taux de remplissage de gaz entre deux vitrages…), un renforcement des essais portant sur les rayonnements UV passant à travers les vitrages a été mis en place. Ces tests vont aujourd’hui nettement au-delà des normes européennes. Et pour les fabricants qui souhaitent connaître l’impact induit par le changement d’un matériau constitutif de leur vitrage au regard de la certification, il leur suffit de se connecter sur le site Internet de Cekal (www.cekal.com) où toutes les informations recherchées sont disponibles.